Des compagnon(e)s de route professionnels qui disent du bien de moi, une journaliste qui a passé du temps à comprendre l’incompréhensible (mon parcours, mes paradoxes, mon rythme) et un photographe qui a improvisé avec des éléments de décor issus des travaux de l’usine où nous sommes à Montreuil une photo qui va me suivre longtemps car certains esprits mal tournés y ont vu une référence phallique : c’était mon portrait dans le cahier Ecofuturs de Libération.


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